Un marché bilingue où la version française est la version de référence, et où livrer les deux langues se facture deux fois.

Le français d'abord dans la production

Six conséquences concrètes.

Un script écrit en français en premier.

Un tournage pensé pour la longueur des phrases françaises.

Une relecture par une personne d'ici.

Un sous-titrage produit dans les deux langues.

Une validation française avant la version anglaise.

Et un délai supplémentaire à prévoir au devis.

Livrer les deux langues, facturer les deux

Six règles de facturation.

Traiter la seconde version comme une prestation entière.

Distinguer sous-titrage, voix off et prise tournée.

Facturer la relecture.

Prévoir un délai par version.

Écrire les droits pour chaque langue.

Et ne jamais offrir la seconde version pour emporter la commande.

Ce n'est pas le même français partout

Sept marqueurs à surveiller.

Le vocabulaire courant, différent de celui d'Europe.

Les expressions qui ne voyagent pas.

Le tutoiement selon le public visé.

Les anglicismes acceptés ou refusés selon le secteur.

Les unités et les formats de date.

Les références culturelles locales.

Et le rythme de parole attendu.

Les secteurs qui recrutent

Six familles de clients.

Le jeu vidéo et les effets visuels.

Les entreprises technologiques.

La mode et le commerce de détail.

L'agroalimentaire et la restauration.

Les services financiers.

Et les institutions culturelles.

Ce qu'ils commandent le plus

Six formats fréquents.

Un contenu de marque en format court.

Une démonstration de produit.

Un témoignage client.

Une vidéo de recrutement.

Une captation d'événement.

Et une série de formats sociaux.

La saison change tout

Six ajustements de calendrier.

Concentrer les extérieurs entre mai et octobre.

Basculer en intérieur de novembre à mars.

Prévoir des reports pour tempête.

Anticiper les journées courtes en hiver.

Doubler les batteries par grand froid.

Et vendre les tournages en studio pendant la saison creuse.

Ce que commande une métropole bilingue

L'acheteurSa commande typeCe qu'il exige
Une marque de modeDes vidéos de port et de matièreDeux versions linguistiques
Un studio de jeu ou de logicielDes démonstrations d'usageUne signature de confidentialité
Un restaurant ou une épicerie fineDes vidéos de serviceUn créneau hors service

Ce que le bilinguisme change au tarif

Une même vidéo tournée en français puis reprise en anglais est deux livrables, pas un rabais. Le facturer comme deux versions dès le devis évite la discussion au moment de la livraison.

Ce qui se refuse ici comme ailleurs

Une commande dont les droits ne sont pas bornés. La durée, les supports et le territoire s'écrivent avant le tournage, et une diffusion publicitaire élargie se renégocie plutôt qu'elle ne se subit.

Ce que la plateforme apporte

Sur UGC MATCH, l'inscription est gratuite et sans abonnement : vous déclarez vos langues, vous êtes visible par catégorie et par pays, et la commande garde la trace du brief et de la livraison. La marque paie à la commande, les fonds ne sont pas débloqués tout de suite, et le versement part à la validation. La plateforme retient 10% du prix côté créateur, qui garde donc 90%, et facture à la marque des frais de service de 6%, avec un minimum de 1,50 EUR.

Un dernier repère : dans cette ville, un créateur qui écrit d'abord en français et facture proprement les deux versions gagne plus qu'un créateur plus rapide qui traite le français comme une option de fin de projet.