Des packages clairs vendent mieux qu'un tarif unique. Ce qu'un package doit contenir, trois exemples à copier, les options, et quand augmenter.

Pourquoi des packages battent un tarif unique

Parce qu'un prix unique oblige la marque à imaginer ce qu'elle reçoit, et qu'une marque qui imagine repousse la décision. Trois packages font l'inverse : ils transforment une question ouverte en un choix entre trois options, ils ancrent la valeur par comparaison, et ils empêchent la demande de s'étendre au fil des messages.

L'anatomie d'un package

Sept éléments, jamais moins.

Le nombre de vidéos livrées.

La durée de chaque vidéo.

Les formats livrés, verticaux ou carrés.

Le nombre de retouches incluses.

Le délai de livraison.

Les droits d'usage, avec leur durée.

Et ce qui n'est pas inclus, écrit noir sur blanc.

Le package d'entrée

Six caractéristiques.

Une seule vidéo.

Un format unique.

Une retouche incluse.

Un délai standard.

Des droits organiques, trois mois.

Et aucune variante d'accroche.

Le package intermédiaire

Six caractéristiques.

Trois vidéos, angles différents.

Deux formats par vidéo.

Deux retouches incluses.

Des sous-titres intégrés.

Des droits publicitaires, six mois.

Et une variante d'accroche par vidéo.

Le package haut

Six caractéristiques.

Cinq vidéos ou plus.

Tous les formats utiles.

Trois retouches incluses.

Un délai raccourci.

Des droits publicitaires, douze mois.

Et deux variantes d'accroche par vidéo.

Les options à proposer

Sept options, facturées séparément.

Une variante d'accroche supplémentaire.

Un format additionnel.

Des sous-titres dans une autre langue.

Une voix off seule.

Une livraison accélérée.

Une extension de droits.

Et la diffusion depuis votre propre compte.

Ce qu'il ne faut jamais inclure sans le facturer

Six prestations souvent offertes par erreur.

Les droits publicitaires.

Une deuxième langue.

Les rushes bruts.

Une refonte complète après validation.

Une exclusivité, même courte.

Et une diffusion en magasin ou en télévision.

Comment calculer votre prix plancher

Sept postes à additionner.

Le temps de préparation et de brief.

Le temps de tournage réel.

Le temps de montage.

Le temps d'échange et de retouche.

L'amortissement du matériel.

Les charges et impôts applicables à votre statut.

Et une marge, sinon ce n'est pas un prix, c'est un remboursement.

Ce qui fait monter un prix

Sept éléments légitimes.

Une durée de droits plus longue.

Un territoire plus large.

Un usage publicitaire.

Une exclusivité.

Un délai serré.

Une contrainte de tournage particulière.

Et un nombre élevé de variantes.

Ce qui fait baisser un prix, à tort

Six réflexes à corriger.

Baisser parce qu'on débute.

Baisser pour un produit qu'on aime.

Baisser parce que la marque est petite.

Baisser en échange d'une promesse de volume.

Baisser parce que la vidéo est courte.

Et baisser parce qu'on ne montre pas son visage.

À la vidéo, en lot ou au mois

Le prix à la vidéo est le plus simple et convient au premier client. Le lot, à partir de trois vidéos, est celui qui rapporte le plus par heure travaillée, parce que la préparation se mutualise. Le forfait mensuel n'a de sens qu'avec un client déjà régulier, sinon il vous engage sur une charge que vous ne maîtrisez pas.

Le forfait mensuel, quand il est tenable

Six conditions.

Un client déjà passé trois fois commande.

Un nombre de vidéos plafonné.

Un délai de retour de la marque écrit.

Un préavis de résiliation des deux côtés.

Un prix revu tous les six mois.

Et une clause qui limite les demandes hors périmètre.

Comment augmenter ses prix sans perdre ses clients

Sept étapes.

Prévenir un mois à l'avance.

Annoncer la hausse, pas la négocier.

Ajouter un élément au package en même temps.

Appliquer le nouveau prix aux nouvelles commandes.

Garder l'ancien prix pour une commande déjà engagée.

Ne pas se justifier plus de deux phrases.

Et accepter de perdre le client le moins rentable.

Quand augmenter

Six moments favorables.

Après cinq commandes livrées.

Après un premier avis qui cite un résultat.

Quand vous refusez des commandes.

Quand votre délai s'allonge.

Quand vous ajoutez un format au package.

Et une fois par an, par principe.

Ce qu'il faut relire dans son propre devis

Six lignes, avant d'envoyer.

Le nombre de vidéos est écrit en chiffres.

La durée des droits porte une date.

Le nombre de retouches est plafonné.

Le délai de livraison est réaliste.

Le total est calculé, pas approché.

Et la date de validité du devis est indiquée.

Les erreurs de tarification

Sept erreurs qui coûtent cher.

Afficher un prix sans indiquer les droits.

Proposer plus de quatre packages.

Faire des prix ronds sans marge.

Aligner son prix sur le créateur le moins cher.

Accepter un prix bas contre une promesse de visibilité.

Oublier de facturer les retouches supplémentaires.

Et changer de prix à chaque message.

Ce qu'il faut dire quand une marque trouve le prix élevé

Sept réponses, courtes et sans excuse.

Rappeler ce que le prix contient.

Proposer le package inférieur, tel quel.

Retirer un livrable plutôt que baisser le prix.

Raccourcir la durée des droits.

Réduire le nombre de formats.

Proposer un lot pour baisser le prix unitaire.

Et accepter un non sans relancer trois fois.

Les remises acceptables et celles qui ne le sont pas

Six cas, tranchés.

Une remise sur un lot de cinq vidéos, oui.

Une remise pour un paiement immédiat, oui.

Une remise pour un client récurrent, oui.

Une remise contre une promesse de visibilité, non.

Une remise pour un premier essai, non.

Et une remise parce qu'un autre créateur est moins cher, non.

Comment chiffrer un devis sur mesure

Sept étapes, dans l'ordre.

Partir du package le plus proche.

Compter les livrables supplémentaires.

Ajouter le temps de tournage additionnel.

Chiffrer les droits demandés.

Ajouter une marge pour l'imprévu.

Arrondir vers le haut, pas vers le bas.

Et donner une date de validité au devis.

Comment présenter ses prix sur un profil

Six règles de présentation.

Trois packages, pas plus.

Un titre clair par package.

Le contenu en cinq lignes maximum.

Le prix visible, sans nous consulter.

La durée des droits indiquée.

Et une ligne sur ce qui n'est pas inclus.

Ce que contient chaque niveau de package

NiveauCe qu'il inclutPour qui
Le premierUne vidéo, un format, droits courtsUn client qui teste
Le deuxièmeTrois vidéos, deux formats, droits standardsUn client régulier
Le troisièmeUn lot mensuel, tous formats, droits largesUn client engagé

Ce qui distingue vraiment deux niveaux

Les droits, pas le nombre de vidéos. Un package plus cher se justifie par un usage plus large, parce que c'est ce qui vaut le plus pour la marque et ce qui coûte le moins à produire.

Ce qui ne se met jamais dans un package

Une révision illimitée et un délai non borné. Ces deux mentions transforment un prix fixe en travail sans fin, et elles se remplacent par un nombre et une date.

Ce que la plateforme affiche

Sur UGC MATCH, vous définissez vos propres packages : nom, prix et délai libres, et une marque peut soit choisir un package existant, soit envoyer une demande sur mesure. L'inscription est gratuite et sans abonnement. La marque paie à la commande, les fonds ne sont pas débloqués tout de suite, et le versement part à la validation. La plateforme retient 10% du prix côté créateur, qui garde donc 90%, et facture à la marque des frais de service de 6%, avec un minimum de 1,50 EUR.

Un dernier repère : votre package le plus cher n'est pas fait pour être vendu souvent, il est fait pour que celui du milieu paraisse raisonnable.

Sources

Vérifié le 4 septembre 2026. Les seuils et les taux changent : en cas de désaccord entre ce guide et la source officielle, c'est la source officielle qui fait foi.