Du contenu tourné par de vraies personnes pour une marque, qui le diffuse elle-même. Définition, différences avec l'influence, formats, prix et droits.
Ce que veut dire le terme
Un créateur filme une vidéo à la demande d'une marque, puis la lui livre comme un fichier. La marque devient responsable de la diffusion : elle publie, elle recadre, elle pousse en publicité si elle le souhaite. Le créateur n'est pas payé pour publier, il est payé pour produire.
Les trois choses qu'on confond souvent
Six repères pour trancher.
L'influence achète une audience.
L'UGC achète une production.
Le contenu client est spontané et gratuit.
L'UGC est commandé et rémunéré.
L'influence se paie au nombre d'abonnés.
Et l'UGC se paie au livrable et aux droits.
Pourquoi les marques y viennent
Sept raisons observées.
Le format ne rompt pas la lecture du fil.
Le rendu semble venir d'une personne, pas d'une agence.
Le coût permet de tester plusieurs versions.
La production est rapide.
Le message vient de quelqu'un qui ressemble à l'acheteur.
La démonstration remplace l'argument.
Et le contenu se recadre pour chaque plateforme.
Les formats les plus commandés
Sept formats.
Le témoignage court.
La démonstration d'usage.
Le déballage avec vérification.
L'avant et après.
La réponse à une objection.
La comparaison avec une habitude actuelle.
Et le format questions et réponses.
Ce qu'une marque reçoit exactement
Six éléments, à préciser au devis.
Un ou plusieurs fichiers vidéo.
Un ou plusieurs formats d'image.
Des sous-titres, intégrés ou séparés.
Éventuellement les prises brutes.
Un droit d'usage, avec une durée.
Et un territoire d'utilisation défini.
Comment les marques s'en procurent
Six canaux, du plus rapide au plus lent.
Une place de marché spécialisée.
Un appel à candidatures publié.
Une agence spécialisée.
Le recrutement parmi ses propres clients.
Le contact direct avec des créateurs repérés.
Et la production interne, rarement crédible.
Ce que ça coûte, et de quoi dépend le prix
Sept facteurs.
Le nombre de vidéos.
La durée de chaque vidéo.
Le nombre de formats livrés.
La durée des droits.
Le territoire.
L'usage publicitaire ou seulement organique.
Et l'exclusivité, si elle est demandée.
À qui appartient la vidéo
Par défaut, le créateur reste l'auteur de ce qu'il a filmé, et la marque achète un droit d'usage, pas la propriété. Ce que ce droit couvre dépend entièrement de ce qui est écrit : la durée, le territoire, les supports, la publicité payante. Un contrat qui ne dit rien de ces quatre points est un contrat incomplet, et c'est le point à faire relire par un juriste quand la somme le justifie.
Les quatre questions qui définissent un droit d'usage
Six formulations, à écrire noir sur blanc.
Pendant combien de temps.
Dans quels pays.
Sur quels supports.
Avec ou sans budget publicitaire.
Avec ou sans modification.
Et avec ou sans exclusivité.
Ce que l'UGC n'est pas
Six confusions à écarter.
Ce n'est pas un avis client spontané.
Ce n'est pas une publication payée sur le compte du créateur.
Ce n'est pas du contenu généré automatiquement.
Ce n'est pas une vidéo d'agence tournée en studio.
Ce n'est pas gratuit parce que c'est amateur.
Et ce n'est pas réservé aux grandes marques.
Ce qui fait une bonne vidéo
Sept éléments, dans cet ordre.
Une accroche qui tient en une phrase.
Un son propre.
Un geste montré, pas décrit.
Une lumière naturelle.
Une durée courte, tenue.
Une seule idée par vidéo.
Et une conclusion nette.
Comment on commence, des deux côtés
Sept décisions, dans l'ordre.
Décider le budget de diffusion sur quatre semaines.
En déduire le nombre de créations.
Écrire une promesse unique.
Lister trois angles différents.
Choisir trois créateurs distincts.
Commander, avec les droits écrits.
Et ne rien changer pendant deux semaines.
Comment un créateur commence
Six étapes.
Tourner trois vidéos avec ses propres produits.
Créer un profil clair.
Déclarer une catégorie et une langue.
Publier trois packages lisibles.
Écrire à des marques dont il est client.
Et livrer à la date annoncée.
Le vocabulaire à connaître
Sept termes qui reviennent dans les échanges.
Le livrable, ce qui est remis.
Le brief, la commande écrite.
L'accroche, les premières secondes.
La licence, le droit d'usage accordé.
La création, une vidéo diffusée en publicité.
Le recadrage, l'adaptation à un format.
Et le renouvellement, la prolongation d'une licence.
Qui fait quoi dans une commande
Six rôles, à distinguer.
La marque écrit le brief et paie.
Le créateur tourne et livre.
La marque valide ou demande une retouche.
La marque diffuse et mesure.
Le créateur fournit les formats demandés.
Et personne ne modifie l'accord sans l'écrire.
Combien de temps prend une production
Six repères, en comptant tout.
Un à trois jours pour l'expédition du produit.
Deux à cinq jours pour le tournage.
Deux à quatre jours pour le montage.
Un à deux jours pour les retours de la marque.
Un jour pour la version corrigée.
Et une marge avant la date de diffusion.
Comment juger une vidéo reçue
Sept critères, avant de valider.
L'accroche fonctionne sans le son.
Le son est audible au casque.
Le produit est reconnaissable.
Le message principal est dit.
Aucune affirmation interdite n'apparaît.
Les formats demandés sont livrés.
Et la durée respecte le brief.
Les erreurs les plus fréquentes
Sept erreurs, des deux côtés.
Commander une seule vidéo.
Juger une création sur les vues.
Oublier les droits publicitaires.
Confondre le prix de production et le prix des droits.
Écrire un brief de dix pages.
Changer deux variables à la fois dans un test.
Et attendre un résultat en trois jours.
Les signaux d'une commande bien cadrée
Sept éléments présents dès le premier message.
Le nombre de vidéos est écrit.
La durée attendue est indiquée.
Le nombre de retouches est plafonné.
L'usage est qualifié, organique ou publicitaire.
La durée de licence porte une date de fin.
Le territoire est nommé.
Et la date de paiement est précisée.
Ce que ce format est, et ce qu'il n'est pas
| Ce n'est pas | C'est |
|---|---|
| Un post d'influenceur payé pour sa portée | Une vidéo produite pour une marque |
| Un avis client spontané | Un travail commandé et rémunéré |
| Une publicité tournée en studio | Un tournage en conditions réelles |
Qui possède la vidéo à l'arrivée
La marque, dans la limite exacte des droits achetés : supports, territoire et durée. Hors de ces bornes, elle n'a rien acheté, même si elle détient le fichier sur son serveur.
Ce qui explique son efficacité
Le point de vue. Le spectateur reconnaît une cuisine, une main qui hésite, un bruit de pièce. Cette familiarité fait passer un argument que le même texte, dit en studio, ne ferait pas passer.
Ce que fait UGC MATCH
Sur UGC MATCH, l'inscription est gratuite et sans abonnement : les créateurs définissent leurs propres packages, les marques filtrent par catégorie, langue et pays, et la commande garde la trace du brief et de la livraison. La marque paie à la commande, les fonds ne sont pas débloqués tout de suite, et le versement part à la validation. La plateforme retient 10% du prix côté créateur, qui garde donc 90%, et facture à la marque des frais de service de 6%, avec un minimum de 1,50 EUR.
Un dernier repère : si vous ne deviez retenir qu'une phrase, gardez celle-ci. Vous n'achetez pas une audience, vous achetez un fichier et le droit de vous en servir pendant une durée écrite.



