Une offre bien construite fait la moitié de la négociation toute seule. Si le client comprend en dix secondes ce qu'il reçoit, il ne demande pas de remise, il demande une date.

Les trois niveaux qui fonctionnent

Base

Une vidéo, une variante d'accroche, une révision, droits organiques sur les comptes de la marque pendant six mois. C'est le niveau qui sert à se faire essayer.

Standard

Trois vidéos, deux variantes chacune, deux révisions, mêmes droits. Prix par vidéo inférieur au niveau base : c'est celui que vous voulez vendre, et il doit être construit pour paraître le choix évident.

Étendu

Cinq ou six vidéos, variantes multiples, sous-titres, droits publicitaires inclus pour une durée définie. Il sert aux marques qui testent en publicité.

Les options qui montent le panier

  • Les droits publicitaires, la ligne la plus importante de toutes.
  • Des variantes d'accroche supplémentaires, peu de travail et forte valeur pour qui diffuse.
  • Des sous-titres dans une autre langue, utile aux marques qui vendent aussi ailleurs.
  • La livraison rapide, avec un supplément annoncé.
  • Le format horizontal en plus du vertical.

L'erreur qui plafonne votre prix

Tout inclure dans l'offre de base pour paraître compétitif. Si les droits publicitaires et les variantes y sont déjà, vous n'avez plus rien à vendre au client qui revient, et votre prix reste figé. Une offre de base doit être volontairement minimale.

Comment les rédiger

En lignes, pas en paragraphes. Nombre de vidéos, nombre de variantes, révisions, droits, délais, prix. Les acheteurs comparent vite, et un texte long perd contre une liste.

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Questions fréquentes

Combien de niveaux ?

Trois. Un seul ne se compare pas, cinq embrouillent.

Quel niveau vendre ?

Celui du milieu, conçu pour paraître évident.

Faut-il inclure les droits ?

Seulement dans le niveau haut, jamais dans la base.

Comment rédiger une offre ?

En lignes courtes, pas en paragraphes.