Milan concentre l'essentiel de la demande italienne en UGC. Mode, design, cosmétique, ecommerce et agences : c'est là que se trouvent les clients avec des budgets récurrents, et les tarifs y sont plus élevés que dans le reste du pays.

Qui achète à Milan

Qui achèteCe qu'ils commandent
Les agences de communication et de médiasElles achètent pour leurs clients, souvent par lots de plusieurs vidéos, avec des besoins mensuels. Une seule relation d'agence peut stabiliser la moitié de votre chiffre d'affaires.
La mode et les accessoiresLe secteur emblématique de la ville, avec un rythme saisonnier intense et une demande continue de contenus d'essayage.
La cosmétique et le bien-êtreMarques italiennes et filiales internationales, parmi les acheteurs les plus réguliers.
L'ecommerce et le DTCDes marques qui investissent en publicité sur Meta et TikTok et consomment de la création chaque mois.
Le design et l'ameublementUne niche sous-estimée, avec de vrais budgets et très peu de créateurs spécialisés.

Les tarifs pratiqués

Milan se situe en haut de la fourchette italienne :

  • Témoignage simple, créateur débutant : de 80 à 150 euros.
  • Témoignage, créateur avec portfolio : de 150 à 280 euros.
  • Essayage mode ou déballage : de 100 à 220 euros.
  • Format scénarisé : de 200 à 380 euros.
  • Pack de trois vidéos : de 320 à 650 euros.

Les droits publicitaires se facturent à part, entre 40 et 150 euros par vidéo et par plateforme.

Ce qui distingue le marché milanais

Les briefs sont plus structurés

Les agences milanaises travaillent avec des délais courts et des attentes précises. Un créateur qui livre à l'heure et respecte le brief devient vite un fournisseur fixe, parce que vous remplacer leur coûte cher.

Les tournages sur place existent

Showrooms, boutiques, événements pendant les semaines de la mode et du design : ces missions paient mieux et doivent être chiffrées en incluant le déplacement et le temps d'attente.

La concurrence est la plus forte d'Italie

La façon de se démarquer n'est pas de baisser son prix, c'est de se spécialiser. Un portfolio entièrement mode, ou entièrement cosmétique, convertit bien mieux qu'un profil généraliste.

Travailler avec Milan depuis l'étranger

La très grande majorité des commandes se fait à distance : ce que vous livrez est un fichier. Le critère déterminant est un italien parlé naturel, sans tournures traduites. Si votre italien est natif ou équivalent, le marché milanais est accessible depuis n'importe quel pays, en facturant avec votre propre statut fiscal.

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Questions fréquentes

Faut-il vivre à Milan ?

Non pour les commandes à distance, qui sont la majorité. Oui pour les showrooms et les événements.

Combien peut-on gagner ?

De 80 à 280 euros par vidéo selon l'expérience et le format, droits en plus.

Les agences paient-elles mieux que les marques ?

Pas toujours, mais elles commandent plus souvent et par lots, ce qui rend le revenu prévisible.

Comment se démarquer ?

Avec une niche nette, mode ou cosmétique ou design, pas en baissant ses tarifs.