Le produit arrive vingt minutes après la vidéo, dans un sac, sur un scooter. C'est la seule catégorie où l'image et la réalité sont séparées par un trajet.

Filmer ce qui va réellement arriver

Trois plans obligatoires, et ils ne sont pas ceux d'une carte.

Le sac tel qu'il est tendu à la porte. L'ouverture, en une prise, sans coupe. Le plat sorti et posé sur une table normale, pas sur un plan de travail de studio.

Ajoutez la quantité vue à côté d'un objet connu : la portion est la question qu'on se pose et que personne ne montre.

L'heure de tournage décide de la campagne

La lumière de midi n'est pas celle d'une commande.

La majorité des commandes se décident le soir, souvent tard, dans une pièce éclairée artificiellement. Une vidéo tournée en pleine lumière naturelle ne ressemble pas au moment où votre client la regarde.

Tournez donc au moins une version dans les conditions réelles de consommation, et gardez la version lumineuse pour les autres usages.

Emballage, température et transport

C'est le sujet technique de la catégorie et personne ne le traite.

Montrez ce qui tient et ce qui ne tient pas : la sauce servie à part, le pain emballé séparément, le couvercle qui ne coule pas, l'étiquette qui indique le contenu. Ces détails valent plus qu'une belle assiette, parce qu'ils répondent à la peur réelle.

Si un plat voyage mal, dites-le et proposez autre chose. Cette phrase-là fabrique de la confiance et évite un remboursement.

Cuisines fantômes et confiance

Beaucoup d'enseignes n'ont pas de salle, et le client le sent sans savoir le nommer.

Montrez alors ce qui existe : la cuisine, les gens qui y travaillent, le geste de préparation, le moment où le sac est fermé. L'absence de salle n'est pas un problème ; l'absence de visage en est un.

Ce qui déclenche la commande

Pas le plat.

C'est le prix rendu, le temps annoncé, la certitude que ça arrivera chaud, et le fait de savoir quoi faire si la commande est fausse. Une vidéo qui traite ces quatre points convertit mieux qu'une vidéo qui filme mieux.

Dites aussi ce qui se passe en cas d'erreur, et qui répond. C'est l'argument le moins utilisé de la catégorie.

Créateur local, pas générique

L'appartement, la rue, l'immeuble et l'accent situent la vidéo en trois secondes.

Un contenu tourné dans un décor neutre ne dit rien du quartier que vous livrez, et le spectateur ne reconnaît rien. Filmez chez quelqu'un, avec la vraie porte d'entrée et le vrai palier.

Ce que la livraison de repas commande vraiment

L'acheteurSa commande typeCe qu'il exige
Une plateformeLa commande et la réceptionUne mention publicitaire claire
Un restaurant partenaireLe plat et l'emballageUn rendu appétissant et fidèle
Une marque de boissonL'accompagnement du repasLes mentions légales si alcool

Ce qui rend un plan de plat crédible

La vapeur et le mouvement. Un plat filmé immobile paraît froid, alors qu'une cuillère qui plonge, une sauce qui coule ou une vapeur visible se lisent immédiatement comme du frais.

Ce qu'il faut montrer et ne pas montrer d'une livraison

Le sac, la remise, l'ouverture : oui. Le visage ou la plaque d'un livreur : seulement avec son accord explicite, parce qu'une personne au travail n'est pas un décor à filmer librement.

Ce qu'on ne peut pas promettre

Un délai garanti, une origine ou une composition invérifiables, une allégation sur la santé.

Les règles applicables à l'information sur les allergènes, à la dénomination des plats et aux allégations dépendent du secteur : elles se vérifient avant la mise en ligne, avec un professionnel du droit en cas de doute.

Sources

Vérifié le 4 septembre 2026. Les seuils et les taux changent : en cas de désaccord entre ce guide et la source officielle, c'est la source officielle qui fait foi.