Ce sont deux achats différents : voici ce que vous achetez dans chaque cas, ce que cela coûte, et lequel reste utile le mois suivant.

Ce qui reste après trente jours

C'est la différence la plus concrète entre les deux achats.

Une publication d'influence a vécu : elle a produit son effet dans les quarante-huit heures, elle reste en ligne mais ne travaille plus, et vous ne pouvez pas la rediffuser.

Une vidéo de créateur est un fichier : elle reste utilisable pendant toute la durée des droits, en publicité, sur la fiche produit, dans un email, en magasin.

Une conséquence simple : au bout d'un an, l'une a laissé une trace, l'autre a laissé une bibliothèque.

Ce que vous achetez dans chaque cas

Deux natures d'achat, à ne jamais confondre.

En influence, vous achetez une audience et un moment : la personne parle à ses abonnés, avec sa crédibilité, sur son compte, et le prix dépend de la taille de cette audience.

En UGC, vous achetez une production et des droits : la vidéo part de vos comptes ou de vos publicités, et le prix dépend du travail et de l'étendue de l'utilisation, pas du nombre d'abonnés.

Ce qui change dans le prix

Trois écarts, et ils sont structurels.

Une publication d'influence se paie une fois pour une diffusion unique.

Une vidéo de créateur se paie une fois et se rediffuse autant que les droits l'autorisent.

Et le coût par diffusion s'inverse avec le temps : cher au départ pour l'UGC, il devient dérisoire au bout de six mois, tandis que l'influence coûte le même prix à chaque nouvelle publication.

Lequel choisir

Quatre situations, et la réponse est claire dans chacune.

Vous lancez un produit inconnu et vous avez besoin de notoriété rapide : influence.

Vous avez du budget publicitaire et vous cherchez de la matière à diffuser : UGC.

Vous devez alimenter une fiche produit, un site, un magasin : UGC, sans hésitation.

Vous voulez la caution d'une personne connue de votre public : influence, et payez-la comme telle.

Le cas où les deux se combinent

C'est la formule la plus rentable, et elle se négocie en une phrase.

Achetez à la même personne la publication depuis son compte et les droits d'utilisation du fichier pour votre publicité.

Trois précisions à écrire : la durée des droits, les canaux autorisés, et le fait que la publication reste en ligne pendant une période convenue.

Une règle de prix : ces deux éléments se facturent séparément. Une marque qui obtient les droits publicitaires sans les payer a simplement mal négocié la première fois, et le créateur s'en apercevra à la deuxième.

Deux prestations, deux prix

PointPublication sur son compteLivraison à la marque
Ce qui est venduUne audience et une cautionUn fichier
Ce qui est mesuréVues, clics, ventesLe taux de lecture de l'annonce
La mention obligatoireSur la publicationPortée par la marque

Ce qui change dans la négociation

Une publication engage le nom du créateur devant son public, une livraison engage un fichier. Vendre les deux d'un bloc revient toujours à brader la publication.

Ce qui doit apparaître dans les deux cas

La mention du partenariat dès qu'une contrepartie existe, produit offert compris. La règle vaut aussi pour un échange sans argent, à confirmer avec un juriste.

Par où commencer

Deux étapes, dans cet ordre.

Commencez par l'UGC : c'est moins cher, cela produit de la matière réutilisable, et cela vous apprend quel message fonctionne sur votre produit.

Ajoutez ensuite l'influence, une fois que vous savez quel angle marche : vous saurez alors quoi demander à la personne, au lieu de payer une audience pour un message que vous n'avez pas encore testé.