Rome a un profil de demande qu'aucune autre ville italienne ne reproduit : tourisme, restauration, audiovisuel, institutions et un tissu de petites entreprises considérable. C'est un marché moins saturé que Milan, avec d'autres clients et d'autres cycles.

Qui achète à Rome

Qui achèteCe qu'ils commandent
Le tourisme et l'hôtellerieHôtels, restaurants, expériences, visites : des besoins continus, souvent avec des budgets modestes mais des commandes répétées.
La restauration et l'alimentaireRome a une densité exceptionnelle d'établissements et de producteurs, et la vidéo verticale est devenue l'outil standard pour remplir les tables.
L'audiovisuel et les médiasSociétés de production, prestataires et fournisseurs : des clients déjà à l'aise avec la vidéo, avec des briefs précis.
Les petites et moyennes entreprises et les servicesQui découvrent l'UGC comme alternative économique à la publicité classique.
Les associations et les organismes publicsDont la communication institutionnelle se prête bien au format témoignage.

Les tarifs pratiqués

En dessous de Milan, mais avec moins de concurrence :

  • Témoignage simple, créateur débutant : de 70 à 130 euros.
  • Témoignage, créateur avec portfolio : de 130 à 230 euros.
  • Contenu restauration ou tourisme sur place : de 120 à 250 euros, déplacement inclus.
  • Format scénarisé : de 180 à 330 euros.
  • Pack de trois vidéos : de 280 à 580 euros.

La particularité romaine : le tournage sur place

Contrairement à Milan, où l'essentiel du travail se fait à distance, une part importante de la demande romaine exige une présence physique : tourner dans un restaurant, un hôtel, une boutique. Cela change deux choses.

D'abord, le marché est naturellement protégé : un créateur qui vit à Rome dispose d'un avantage que personne à l'extérieur ne peut reproduire. Ensuite, les tarifs doivent inclure le déplacement et le temps d'attente, et être chiffrés en conséquence, pas au même prix qu'une vidéo tournée chez soi.

Les niches à couvrir

L'alimentaire et la restauration sont la niche la plus naturelle et la plus récurrente : un restaurant a besoin de contenus neufs chaque mois, pas une fois par an. Le tourisme est saisonnier mais rémunérateur, et s'anticipe : on tourne des mois avant la saison. Et les services aux entreprises forment la niche la moins encombrée, avec des clients qui paient régulièrement.

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Questions fréquentes

Rome paie-t-elle moins que Milan ?

En moyenne oui, mais avec moins de concurrence et davantage de missions sur place, mieux chiffrées.

L'alimentaire est-il une bonne niche ?

La meilleure à Rome, par la densité de clients et la fréquence des commandes.

Faut-il vivre à Rome ?

Pour les missions sur place oui, et c'est précisément l'avantage compétitif du marché romain.

Combien peut-on gagner ?

De 70 à 250 euros par vidéo selon le format et le tournage sur site.