La Belgique a trois langues officielles. Presque tout ce qui s'écrit sur le contenu belge, y compris l'essentiel de ce cocon, en cite deux.
Si vous êtes créateur dans la communauté germanophone, à l'est du pays, cette omission n'est pas une offense. C'est une position de marché que personne ne vous dispute.
Ce que vous vendez réellement
Pas une région. Une langue, livrée depuis l'intérieur de la Belgique.
Pas un lieu, une catégorie
Le piège est de se décrire par l'endroit où l'on est. Dire qu'on vient d'une petite région de l'est se lit comme une excuse et invite le client à se demander si vous tiendrez la charge.
Dire qu'on est créateur belge germanophone est une catégorie. Cela indique exactement quel problème vous résolvez, et vous y êtes très peu nombreux.
La troisième langue que personne ne demande
La plupart des créateurs d'ici travaillent aussi en français, parce que la province autour d'eux le fait, et un bon nombre gèrent aussi le néerlandais.
Personne ne le met sur un profil, parce que quand on a toujours parlé trois langues cela ne ressemble pas à une compétence. Pour une marque belge, c'est la ligne la plus précieuse que vous puissiez écrire. Une campagne qui a besoin des trois marchés nationaux, cela veut normalement dire trois personnes et trois tournages. Vous êtes la version de ce problème qui tient dans un seul agenda.
Le marché local est petit, et cela n'a pas d'importance
Presque aucun de vos clients ne viendra de votre commune, et c'est normal plutôt qu'un signal d'alerte. Le travail voyage en fichiers, donc l'endroit où se trouve le client n'a aucun effet sur ce qu'il reçoit.
Ce qui compte, c'est que vous soyez à l'intérieur du périmètre belge et européen tout en travaillant en allemand. Pour une entreprise belge qui a besoin de contenu allemand, vous êtes l'option locale. Pour une entreprise allemande qui regarde la Belgique, vous êtes quelqu'un qui y vit et parle sa langue.
| Le client | Pourquoi il a besoin de vous précisément | Ce qu'il va demander |
|---|---|---|
| Une marque belge qui exporte vers l'Allemagne ou l'Autriche | Du contenu allemand sans quitter le pays | Si l'accent se lit comme allemand ou comme belge |
| Une marque allemande qui entre en Belgique | Quelqu'un qui vit le marché et parle la langue | En quoi la distribution belge diffère de la sienne |
| Un organisme public au service de la communauté | Du contenu dans la langue de la communauté | Si vous comprenez le contexte institutionnel |
| Un client luxembourgeois | La proximité, et une facturation ordinaire dans l'Union | Rien d'inhabituel, c'est votre cas le plus simple |
| Une organisation européenne | Une livraison en allemand par un prestataire déjà en Belgique | Vos coordonnées de facturation, avant toute question créative |
La première ligne est celle à préparer. C'est la question la plus fréquente et la moins utile à traiter sur la défensive.
Dites quel allemand vous livrez
Votre allemand n'est pas identique à celui qu'on parle à Hanovre, et faire comme si coûte plus cher que de le dire.
Énoncez-le simplement dans votre profil : quelle variante vous parlez, et si vous pouvez livrer une version standard neutre quand le brief l'exige. La plupart des acheteurs n'ont pas besoin d'allemand standard, ils ont besoin d'un allemand qui ne sonne pas importé. Être clair sur ce à quoi vous ressemblez est la différence entre un client qui vous a choisi et un client surpris au montage.
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Questions fréquentes
La communauté germanophone est-elle un marché trop petit ?
Localement, oui. Ce n'est pas là que sont vos clients. Le travail se livre en fichiers, et votre valeur est de parler allemand depuis la Belgique, pas de servir les gens d'à côté.
Comment se présenter à un client ?
Comme créateur belge germanophone, pas comme quelqu'un d'une petite région. Le premier est une catégorie qu'un acheteur peut chercher. Le second sonne comme une limite dont vous le prévenez.
Faut-il parler l'allemand standard ?
En général non. Dites quelle variante vous livrez et si vous pouvez vous adapter. La clarté vaut mieux qu'une promesse de neutralité que la première prise démentira.