Une fois qu'une marque accepte qu'il lui faut une version française, la question suivante est comment. Sous-titres, voix hors champ et second tournage coûtent trois montants différents et produisent trois résultats réellement différents.

Les sous-titres sont les moins chers et les plus faibles

Ils sont rapides et servent l'accessibilité, mais la personne à l'écran parle toujours visiblement une autre langue. Pour un public québécois, cela se lit comme une campagne anglaise à laquelle on a ajouté une couche de politesse, soit exactement l'impression que la marque cherchait à éviter.

La voix hors champ casse ce qui fait fonctionner l'UGC

Toute la prémisse est qu'une vraie personne vous parle. Remplacez sa voix et l'illusion s'effondre : les lèvres ne suivent pas, le débit n'est pas le sien, et la vidéo devient une publicité doublée plutôt qu'une recommandation.

Un second tournage avec le même créateur est l'option médiane

Si le créateur est réellement bilingue, refilmer la pièce en français depuis le même montage coûte une heure de plus et produit un actif natif. C'est de loin le meilleur rendement des trois, et c'est pourquoi les créateurs bilingues valent une prime.

Un second créateur est l'option la plus forte et la plus chère

Deux créateurs, deux versions, deux publics qui voient chacun quelqu'un qui parle comme eux. Cela coûte environ le double et performe comme deux campagnes plutôt que comme une campagne traduite.

Comment décider

Si la vidéo part en publicité payante au Québec, refilmez-la. Si c'est un actif d'appoint sur un canal propriétaire, les sous-titres peuvent suffire. La voix hors champ n'est presque jamais la bonne réponse pour du contenu de créateur, quoi qu'elle économise.

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Questions fréquentes

Les sous-titres suffisent-ils ?

Parfois sur ses canaux, rarement en publicité.

Pourquoi la voix hors champ pose-t-elle problème ?

Elle casse l'illusion d'une vraie personne.

Quelle option offre le meilleur rendement ?

Un créateur bilingue qui refilme sur place.

Quand un second créateur se justifie-t-il ?

Quand la vidéo part en publicité payante.