La vidéo alimentaire ne convertit pas parce qu'elle est jolie. Elle convertit parce qu'elle provoque une réaction physique en trois secondes. Cette différence explique pourquoi tant de marques alimentaires achètent du contenu qui ne vend rien.

Ce qui convertit vraiment

Le son

Le croustillant, le bouillonnement, la découpe. En alimentaire, l'audio travaille plus que l'image, et c'est la première chose négligée.

La vraie première bouchée

La réaction de quelqu'un qui goûte réellement, y compris la pause avant de parler.

La vapeur, la goutte, l'étirement

Le mouvement du produit, pas de la caméra.

Le contexte de consommation

Où et quand cela se mange. Un goûter de dix-sept heures vend plus qu'une assiette parfaite sur du marbre.

La préparation en temps réel

Surtout si le produit fait gagner du temps. Montrer les trois minutes réelles convainc davantage que dire « prêt en quelques minutes ».

Quels créateurs engager

Celui qui sait filmer la nourriture, pas celui qui cuisine bien. Ce sont deux compétences différentes et la marque a besoin de la première.

Demandez des exemples antérieurs sur du produit alimentaire avant d'engager. Un excellent créateur beauté peut livrer une nourriture grise et peu appétissante, et ce n'est pas sa faute : c'est une technique spécifique.

Et cherchez des personnes dont la cuisine ressemble à celle de votre client. Une cuisine de magazine communique que le produit n'est pas pour tous les jours.

Le brief qui produit du bon matériel

Incluez : comment le produit se prépare étape par étape, à quel moment de la journée il se consomme, quelle erreur les gens font en général en l'utilisant, et la liste de ce qu'il est interdit d'affirmer.

Ce dernier point compte : les allégations nutritionnelles et de santé sont réglementées, et le risque est pour la marque.

Demandez toujours des plans de détail sans visage. Ce sont eux qu'on recycle ensuite en fiches produit et en annonces courtes.

Le calendrier argentin

Les pics sont l'asado du week-end toute l'année, les fêtes de fin d'année, la rentrée de mars et l'hiver pour les produits chauds.

Combien de pièces acheter

Pour la publicité, six créations avec trois accroches chacune. Et testez au moins deux contextes de consommation différents : le même produit au petit-déjeuner et au goûter peut performer très différemment.

Pour aller plus loin

En alimentaire, le son et le contexte valent plus que la production. Notre guide complet de l'UGC pour les marques explique la suite du processus.