La vidéo synthétique suffit pour certaines choses et manifestement pas pour d'autres, et la ligne honnête entre les deux se déplace tous les quelques mois. Ce qui ne bouge pas, c'est la question de savoir si le spectateur a été informé.

Là où cela fonctionne déjà

Images de fond, rendus produit, animations, traduction d'une piste vocale existante, et versions d'une vidéo pour des marchés où retourner est impraticable. Ce sont des tâches de production, et les traiter comme telles ne pose pas de problème.

Là où cela ne fonctionne pas

Une personne synthétique qui recommande un produit. Tout le mécanisme de l'UGC repose sur le fait qu'une vraie personne a utilisé la chose et le dit. Retirez la personne et vous avez retiré la raison pour laquelle le format bat une publicité léchée, tout en gardant sa faible valeur de production.

La question de la divulgation

Si le spectateur peut raisonnablement croire qu'il regarde un vrai client alors que non, c'est un fait important au sujet de la publicité. Les normes canadiennes de publicité tournent autour du fait de ne pas induire en erreur, et la tendance internationale va vers une divulgation plus claire du contenu synthétique. Une marque qui serait gênée d'expliquer publiquement la technique ne devrait pas l'utiliser en silence.

L'angle québécois et bilingue

La traduction automatique d'une vidéo en français est précisément l'endroit où les outils synthétiques sont tentants et où ils produisent le résultat le plus manifestement importé. Un public québécois entend immédiatement une voix synthétique ou un français continental, et l'obligation de conformité n'est pas satisfaite par quelque chose qui sonne faux.

La position pratique

Utilisez-la pour la production, pas pour le témoignage. Dites-le quand un spectateur raisonnable serait autrement induit en erreur. Et continuez de filmer de vraies personnes pour le contenu qui doit être cru, parce que c'est la seule chose que cette catégorie achète réellement.

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Questions fréquentes

Où la vidéo synthétique fonctionne-t-elle ?

Pour des tâches de production, pas le témoignage.

Pourquoi pas un témoignage synthétique ?

Cela retire la raison du fonctionnement du format.

Faut-il le divulguer ?

Là où le spectateur serait induit en erreur, oui.

Peut-on traduire automatiquement en français ?

Cela s'entend immédiatement au Québec.

Sources

Vérifié le 27 août 2026. Les seuils et les taux changent : en cas de désaccord entre ce guide et la source officielle, c'est la source officielle qui fait foi.