Un créateur a-t-il besoin d'un permis pour filmer dans un parc national ? Jusqu'en 2025, la réponse honnête était que cela dépendait du caractère commercial du tournage, et un livrable rémunéré l'était généralement. L'EXPLORE Act a changé cela. Promulgué le 4 janvier 2025 sous le nom de Public Law 118-234 et codifié au 54 U.S.C. 100905, sa section 125 a changé la façon dont le National Park Service (le NPS, le service fédéral des parcs nationaux) gère le tournage, la photographie et l'enregistrement audio dans les aires de parc, et la page du Service énonce la nouvelle règle : dans la plupart des cas, ni permis ni redevance ne sont exigés pour un tournage, une prise de vue fixe ou un enregistrement audio qui implique "eight or fewer individuals" (8 personnes ou moins), à condition que l'activité remplisse cinq conditions.
Quoi filmer dans un paysage relève du brief, et ce que vaut la journée relève du guide des tarifs de ce cocon, qui chiffre la licence plutôt que le tournage ; les guides de ville décrivent les marchés où le tournage en extérieur est le travail local. Ce guide porte sur la règle américaine qu'un créateur rencontre au départ du sentier : ce que la loi exempte désormais, ce qu'elle exige encore, et ce qu'une marque devrait savoir avant de demander un plan dans un parc.
Ce que dit la nouvelle loi
8 personnes ou moins, et cinq conditions
Les cinq conditions sont cumulatives, et la page du Service les énumère : l'activité se déroule dans des aires ouvertes au public ; elle n'utilise que du "hand-carried equipment" (du matériel porté à la main) ; elle n'exige pas l'usage exclusif d'un site ; elle ne porte pas atteinte aux ressources du parc, à ses valeurs ou aux autres visiteurs ; et elle n'est pas susceptible d'entraîner des coûts administratifs supplémentaires pour le National Park Service. Remplissez les cinq avec un groupe de 8 personnes ou moins, et aucun permis ni aucune redevance ne sont exigés. Manquez-en une seule, ou venez avec un groupe de plus de 8 personnes, et la page dit qu'un permis peut être exigé, auquel cas le Service facturera des redevances de site et des redevances destinées à couvrir ses coûts d'instruction du permis, frais de dossier compris.
Commercial ou non, la même règle
La phrase qui compte le plus pour un créateur est celle qui supprime l'ancienne question. Tout tournage, toute prise de vue fixe et tout enregistrement audio sont "treated the same under the new law" (traités de la même façon sous la nouvelle loi), dit la page : peu importe que ce soit commercial, non commercial, pour de la création de contenu, réalisé par un étudiant, ou effectué par des médias ou pour une collecte d'informations journalistiques. Un livrable de marque rémunéré tourné au téléphone ou avec un petit appareil, seul ou avec un assistant, se range dans la même case que la vidéo de vacances d'un visiteur.
Ce que l'exemption ne couvre pas
La page maintient trois choses hors de l'exemption. Ni permis ni redevance ne sont jamais exigés pour un tournage lié à une activité ou à un événement déjà autorisé par un acte écrit, comme un mariage, une compétition sportive ou une manifestation ; c'est un soulagement, pas une charge. Mais les personnes et les groupes qui filment restent soumis à toutes les autres lois et réglementations applicables aux visiteurs, y compris celles qui exigent des permis pour certaines activités et celles qui interdisent la perturbation ou d'autres atteintes aux ressources naturelles ou culturelles. Et les droits d'entrée ou de loisir qui s'appliquent dans une aire de parc restent dus même lorsque aucun permis n'est exigé.
| À quoi ressemble le tournage | Ce que la page du Service en fait | Ce que fait le créateur |
|---|---|---|
| Un créateur seul, un téléphone ou un petit appareil, sur un sentier public | 8 personnes ou moins, matériel porté à la main : ni permis ni redevance | Payer le droit d'entrée, filmer, suivre les autres règles du parc |
| Le créateur plus un assistant qui tient un réflecteur | Toujours dans la limite de 8, toujours porté à la main | La même chose |
| Un dispositif sur trépied qui bloque un point de vue pendant une heure | Usage exclusif d'un site, atteinte probable aux autres visiteurs | Demander au parc avant le jour du tournage |
| Une équipe de 10 personnes, ou un groupe électrogène et un chariot | Plus de 8 personnes, matériel qui n'est pas porté à la main | Un permis, avec redevances de site et redevances administratives |
| Un plan de drone au-dessus du canyon | Non traité sur cette page, qui porte sur le tournage, la prise de vue fixe et l'enregistrement audio | Voir le guide du drone de ce cocon, et contacter le parc, ce que la page du Service demande de toute façon |
| Un atelier photo payant organisé à l'intérieur du parc | Une activité différente : la page renvoie à une commercial use authorization (une autorisation d'usage commercial) | Contacter le parc avant de vendre des places |
| Un tournage que le créateur veut malgré tout faire couvrir par écrit | La page dit qu'un permis peut être demandé même lorsque aucun n'est exigé | Demander, en sachant que la demande entraîne avec elle des redevances de site et des redevances administratives |
Ce que cela change pour le devis d'un créateur
L'effet pratique, c'est que le plan en extérieur qu'une marque demande est le plus souvent disponible sans ligne de permis dans le devis, et que la variable à surveiller n'est pas le paiement mais l'empreinte. 8 personnes est un plafond généreux pour du travail de créateur ; le matériel porté à la main est la vraie contrainte, parce qu'elle exclut le chariot, le groupe électrogène et le dispositif qui réclame un véhicule. Un créateur qui chiffre une journée en extérieur chiffre désormais la route, le droit d'entrée, la lumière et la marche, et réserve la question du permis au tournage qui prend de l'équipe.
Ce qui empêche le plus souvent un créateur d'accepter un tournage dans un parc, c'est l'objection héritée de l'ancienne règle sur le tournage commercial, alors que la page dit désormais que la question du caractère commercial n'est plus posée. La seule habitude à garder de cette époque est le coup de téléphone : la page du Service dit de contacter le parc que vous visitez pour plus d'informations, et de le contacter avant l'activité si vous pensez que votre tournage peut exiger un permis.
Ce qu'une marque devrait savoir avant de demander
Une marque qui briefe un tournage dans un parc briefe un lieu public doté de ses propres règles, et deux lignes dans le brief suffisent à le couvrir. La première nomme l'empreinte que le créateur est censé tenir, parce que l'exemption en dépend. La seconde dit qui vérifie auprès du parc, et quand. Le guide des programmes créateurs de ce cocon décrit le dossier qu'une marque garde de ce qu'elle a demandé ; un tournage sur des terres fédérales y a sa place, avec le droit d'entrée sur la facture plutôt qu'une redevance de permis que personne n'avait budgétée.
Le brief pour filmer dans un parc
- Tenez le groupe à 8 personnes ou moins et le matériel porté à la main, parce que ce sont les deux faits sur lesquels repose l'exemption.
- Filmez dans des aires ouvertes au public, sans prendre l'usage exclusif d'un site, et déplacez-vous quand d'autres visiteurs ont besoin de l'endroit.
- Budgétez le droit d'entrée ou de loisir, qui est dû qu'un permis soit exigé ou non.
- Contactez le parc avant le jour du tournage quand le tournage est plus gros, qu'il réclame une zone fermée, ou qu'il semble pouvoir affecter les ressources ou les autres visiteurs.
- Traitez les autres règles du parc comme une partie du tournage, parce que l'exemption de tournage n'y touche pas.
Sources
Vérifié le 22 septembre 2026. Ce guide ne constitue pas un conseil juridique. En cas de divergence entre ce guide et la source officielle, la source officielle prévaut.



